Ici nous mettrons en avant en priorité les actions de trois axes :

-La problématique de l’exploitation des êtres humains (exploitation du travail, abus de droits, réquisitionnent des logements vides etc)

-Les discriminations (sur la sexualité, le genre, le look, la couleur de peau, comme du poids etc)

-Les luttes pour les droits de la population LGBTIQ (lesbienne, gay, bis, trans, intersexe, queer).
Les problèmes liés au patriarcat et au machisme.

(Nos articles sont triés et tirés de différentes sources)

jeudi 24 février 2011

BodyFreaks,Politiques des corps

Ecouter l'émission:
http://bf.adce.cc/2011/02/actualite-et-lectures-le-17-fevrier-2011-19h30/

Actualité : Le rapport Injustice at Every Turn sur les discriminations dont sont victimes les personnes trans’ aux États Unis. Retrouvez le rapport dans son intégralité (en anglais)

Lecture : Deux extraits du blog collective Je me nomme donc je suis : Le devenir impensable : Ébauche d’une réflexion et In-Formated, tous deux de Naïel.

Lecture : Un extrait d’une traduction en cours de l’introduction de Judith Jack Halberstam pour Posthuman bodies. Traduction non disponible.

Actualité : La SOFECT, la concertation ministérielle autour des parcours trans’, le rapport de l’Inter LGBT.

Évènements : Le Queer Festival de Copenhague et les UEEH de Marseille.

Rendez-vous : La réunion des DurEs à Queer ou Sexe, amour et handicap pour le 24/02.

Évènements Facebook : stage d’autodéfense et réunion de préparation de l’AG des trans. *Attention*, compte requis.

Actualité : Retour du STRASS sur la formation d’Osez le féminisme.

Les petites phrase « tu sais que t’es trans’ quand… » sont empruntés au tumblr You know you’re trans* when… (en anglais) et traduites par nos soins.

samedi 4 décembre 2010

Tiken Jah Fakoly contre la pratique de l’excision

Le chanteur de reggae ivoirien Tiken Jah Fakoly milite à sa manière contre la pratique de l’excision (ablation du clitoris) qui fait encore aujourd’hui des milliers de femmes victime de cette tradition barbare.


TIKEN JAH FAKOLY "NON A L'EXCISION"
envoyé par Tiken-Jah-Fakoly. - Regardez la dernière sélection musicale.

Elle sont venues les femmes avec un grand couteau elle a bien cru qu’elle allait y laisser sa peau et puis ce matin il a fallut qu’elles entrent pour couper une fleur cachée sous son ventre

Refrain:non à l’excision,je dis non à l’excision ne les touchez plus elle ont assez souffert
un homme sur son ventre son corps ne répond même pas elle voudrait bien qu’il rentre mais elle ne le sens même pas il est juste la juste la pour semer sa graine mais ce champs qu’il laboure est une triste de plaine

Refrain:non à l’excision je dis non à l’excision ne les touchez plus elle ont assez souffert(bis)
on lui a coupé la peau peut-être qu’il l’ a vendent comme un morceau de viande un si petit morceau+ de paroles
on lui a couper la peau juste un bout de son corps ils l’ont pris dans son ile le plus beau des trésors
Refrain:non à l’excisionje dis non à l’excisionne les touchez pluselle ont assez souffert

jeudi 9 septembre 2010

Réforme des retraites, jusqu'où on se fiche de nous?

Les femmes seraient-elles les premières victimes de la réforme des retraites ? Réponses à droite et à gauche, en images

D’abord des chiffres. Cruels, ils montrent en France des inégalités flagrantes. Une femme, en moyenne, touche 822 euros de retraite contre 1455 euros pour un homme. Mais là pas de réforme!

Leur argumentaire s'appuie sur un fait majeur : les femmes sont, en moyenne, plus représentées parmi les précaires, et ont plus souvent des carrières discontinues. "La situation des femmes dans l'emploi est déjà défavorable : leurs salaires sont 20 % inférieurs en moyenne, elles ont un parcours professionnel plus haché, elles sont nettement plus nombreuses en temps partiel que les hommes, explique au Monde.fr Jean-Marie Harribey, coprésident d'Attac. Or la réforme recule l'âge de départ sans décote, ce qui rend leur situation encore plus défavorable."

"AUCUN DISPOSITIF PRÉVU"

Les Français ne s'y trompent pas : selon unsondage réalisé sur Internet par le Laboratoire de l'égalité cet été, 91 % d'entre eux estiment que"le projet ne prend pas en compte les femmes",83 % qu'il est "plus favorable aux hommes qu'aux femmes". Pourtant, cette préoccupation n'a pas touché le gouvernement.

Le projet de réforme ne prévoit que peu d'améliorations pour elles : il envisage uniquement d'assimiler à des salaires les indemnités journalières de maternité, et promet "des mesures destinées à garantir que les entreprises s’investissent dans la réduction des écarts salariaux entre hommes et femmes", sans précision supplémentaire...

vendredi 30 juillet 2010

Dirty diaries


Avec ‘Dirty Diaries’ le cinéma suédois pousse encore d’un cran son goût pour la provocation. Financés par les fonds publics de l’Institut suédois du film et dirigés par la documentariste iconoclaste Mia Engberg, douze courts métrages invitent à repenser la pornographie sous l’angle du féminisme. Communément soumis et façonné par le regard masculin, le corps de la femme - particulièrement dans l’industrie du film pornographique - devient ici un enjeu éminemment culturel et politique. Dans ‘Dirty Diaries’, actrices et réalisatrices se réapproprient la sexualité féminine, prenant le contre-pied total de l’éternel poncif du mâle dominateur. Alors certes, une inégalité flagrante marque l’anthologie subversive. Entre véritable recherche esthétique et conceptuelle et pornographie gratuite, le collectif ondule irrégulièrement. Et pourtant… Non seulement les films ont le mérite d’envahir des domaines réservés aux hommes et aux hétérosexuels dans la représentation de la sexualité, tels l’exhibitionnisme (‘Flasher Girl on Tour’), le sadomasochisme (‘Authority’) ou encore la masturbation (‘Come Together’), mais ils participent aussi à élever la pornographie au rang d’art à part entière. C’est le cas de ‘Skins’, court métrage conceptuel dans lequel un homme et une femme se délivrent ensemble d’une fausse peau dans le but de redécouvrir et de partager l’union neuve et égale de leurs corps. Le collectif s’octroie aussi un film d’animation à la fois terriblement cru et franchement satirique, ‘Dildoman’, où le spectateur d’un peep-show devient soudain le sex toy de deux géantes. En dérobant à l’homme la seule part du cinéma qu’il dominait, le recueil pornographique made in Suède ne brille peut-être pas par son uniformité mais appelle, c’est certain, à la controverse et à la reconquête féminine de tout un pan du territoire culturel.